Adam & Ève ou la nudité

À quoi pensez-vous quand vous entendez « Adam et Ève » ? Aux premiers êtres humains ? À la pomme et au péché originel ? Ou au fait que toute la faute a été rejetée sur Ève ? De telle idées viendront sans doute à l’esprit de la plupart d’entre vous. Et pourtant, le texte biblique ne dit rien de tout cela ! Il a en vue tout autre chose.

Traduit de l’allemand par Yvan Mudry

L’histoire d’Adam et Ève se trouve aux chapitres 2 et 3 du livre de la Genèse. Elle fait donc partie du récit des origines (Genèse 1-9).1 Celui-ci ne parle pas des « premiers » êtres humains, mais de l’être humain en tant que tel, autrement dit, de l’existence humaine. Voici donc les questions qui se posent quand on évoque « Adam et Ève » : comment l’être humain – toute personne – est-il créé ? Qu’est-ce qui fait sa particularité ? Qu’est-ce que l’être humain, homme ou femme ?

La plupart des éditions de la Bible – surtout en allemand – placent juste avant le chapitre 3 de la Genèse un sous-titre semblable à ceux-ci : « La tentation et la chute » (Bible Segond 21, 2007), « Chute de l’homme » (La Sainte Bible, version synodale vaudoise, 1971), « Le premier péché » (La Bible des familles, 2012), « Chassés du jardin d’Éden » (Nouvelle Bible Segond, 2002), « Le Seigneur Dieu chasse Adam et Ève du jardin » (La Bible Parole de Vie, 2000), etc.

Mais ces sous-titres ne se trouvent pas dans le texte original de la Bible ! Ils ne figurent pas dans l’hébreu. Ils sont rédigés et introduits par ceux qui traduisent le texte original et l’éditent sous forme de livre. Ceux-ci le font pour découper la Bible en sections facilement repérables.2

Les sous-titres ne font pas partie du texte de la Bible !

Les titres et sous-titres introduits par les éditeurs de la Bible ont une très grande influence sur notre compréhension du texte. Ils restent gravés dans notre mémoire et peuvent nous induire en erreur. C’est ce qui se passe avec Genèse 3, car le texte biblique ne contient ni le mot « chute », ni le mot « péché », ni « faute », ni « tentation », ni « transgression », ni « désobéissance ». Certes, ces termes figurent bien dans d’autres textes bibliques. Mais si aucun d’entre eux ne se trouve en Genèse 3, c’est que le thème du chapitre n’est pas le « péché ». Étudions donc le texte de plus près.

Le serpent

Selon moi, le récit commence déjà en Genèse 2,25, où se trouve ce constat : « L’homme et sa femme étaient tous les deux nus (’arom), et ils n’avaient pas honte. » Comment auraient-ils pu éprouver un tel sentiment ? Quelques lignes plus haut, Genèse 2 raconte que Dieu a façonné l’être humain comme l’aurait fait un potier, et que l’homme a salué la femme en s’exclamant : « Voici cette fois celle qui est faite des mêmes os et de la même chair que moi. » (Genèse 2,23) Pourquoi auraient-ils dû avoir honte l’un de l’autre ? Ils auraient dû plutôt « s’attacher » et ne « devenir qu’une seule chair » (Genèse 2,24), autrement dit, avoir des relations sexuelles.

C’est là-dessus qu’apparaît le serpent (Genèse 3,1). La scène figure sur de nombreux tableaux. Et les artistes, qui incarnent l’esprit du temps3,ont une telle haine des femmes qu’ils représentent le serpent sous les traits d’une femme, avec des seins et de longs cheveux (par ex. Hugo van der Goes, Raphaël, Michel-Ange)4. Parfois même, il y a une ressemblance frappante entre la « femme-serpent » et Ève. Du coup, c’est comme si la femme n’était plus tentée par le serpent, comme Adam. Elle devient elle-même la tentatrice. Quel machisme et quelle misogynie ! Et dire que cette imagerie est sans cesse reprise dans la publicité d’aujourd’hui…

Michel-Ange, Adam et Ève, Chapelle Sixtine, fresque du plafond (1509-1510 apr. J.-C.)

Le texte biblique dit tout autre chose. Le serpent est tout simplement un animal créé par Dieu, comme le texte lui-même l’affirme : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux sauvages que l’Éternel Dieu avait faits. »5 (Genèse 3,1) De plus, le mot ’arum(« intelligent, qui comprend ») a toujours une signification positive en hébreu, comme par exemple dans les Proverbes 14,8 : « La sagesse de l’homme avisé (’arum), c’est de discerner sa voie ; la folie des hommes stupides, c’est la tromperie. » C’est pourquoi, selon moi, en Genèse 3,1, il ne faudrait pas dire du serpent qu’il est « plus rusé » ou « plus fourbe », mais simplement qu’il est « plus intelligent que les autres animaux sauvages ».

Une autre traduction pourrait même être proposée. Fait intéressant à noter, les deux termes « nu » (’arom) et « intelligent » (’arum) contiennent exactement les mêmes consonnes hébraïques ! La différence ne vient que des voyelles, qui ont été ajoutées plus tard, et les mots ont une sonorité très proche. On peut donc supposer qu’en se servant des deux termes, le rédacteur de Genèse 3 a voulu faire ne serait-ce qu’un jeu de mots.  À ne s’en tenir qu’aux consonnes, on pourrait aller jusqu’à traduire : « Le serpent était plus nu que les autres animaux sauvages », ce qui correspond tout à fait à l’apparence du serpent.

Les yeux qui s’ouvrent

Que dit le serpent ? Il ne pose pas vraiment de question, mais fait une déclaration qui a peut-être un petit caractère provocateur : « Dieu a-t-il vraiment dit : “ Vous ne mangerez aucun des fruits des arbres du jardin ” … »6 (Genèse 3,1) La femme reprend alors le serpent : l’homme et la femme mangent le fruit des arbres, « cependant, en ce qui concerne le fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “ Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez ”. » (3,2s) Le serpent corrige alors la femme : « Vous ne mourrez absolument pas, mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu : vous connaîtrez le bien et le mal. » (3,4s)

Ce que le serpent met en avant a une connotation positive dans tous les autres passages de l’Ancien Testament : l’ouverture des yeux est, au sens propre, un signe d’éveil (Job 27,19 ; Proverbes 20,13) et de vie (2 Rois 4,35). Au sens figuré, l’expression évoque une amélioration ou un approfondissement de la connaissance rendus possibles par Dieu (Genèse 21,19 ; Isaïe 42,7). Dans la Bible, la connaissance du bien et du mal est toujours une compétence valorisée, attribuée en particulier à l’ange de Dieu (2 Samuel 14,17) ou au roi (1 Rois 3,9). Plusieurs versets notent que le discernement est une capacité acquise par les enfants quand ils grandissent (Deutéronome 1,39 ; Isaïe 7,15s).7

Une connaissance digne d’être acquise

Quand on sait cela, la réaction de la femme n’a rien de surprenant : « La femme vit que l’arbre était porteur de fruits bons à manger, agréable à regarder et précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle et il en mangea. » (Genèse 3,6) Les deux goûtent donc le fruit (qui n’est pas une pomme, mais un fruit non identifié, peri en hébreu).

La suite est passionnante. Sur la base de ce qui précède, il serait logique que les yeux de l’homme et de la femme s’ouvrent, et qu’ils acquièrent la connaissance du bien et du mal. Mais Genèse 7 dit autre chose : « Leurs yeux à tous les deux s’ouvrirent, et »… ils n’en surent pas plus sur le bien et le mal. Ce qui arriva, c’est qu’ils « prirent conscience qu’ils étaient nus. Ils attachèrent des feuilles de figuier ensemble et s’en firent des ceintures. »

Quand, par la suite, ils entendirent que Dieu se trouvait dans le jardin, ils se cachèrent pour qu’il ne les voie pas.  « Cependant, l’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : “ Où es-tu ? ” Il répondit : “ J’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, parce que j’étais nu. Alors je me suis caché ”. » (Genèse 3,9s) Il faut bien voir l’énormité de ce qui est dit là : quelques versets plus haut, on apprenait que, comme un potier, Dieu avait façonné l’homme avec de l’argile (Genèse 2,7) et maintenant, l’homme devrait avoir peur de Dieu parce qu’il est nu ! Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

La nudité

Selon moi, voici le grand thème du récit : notre nudité, notre dénuement. Cette réalité est mise en avant : chacun est comme il est, et pas autrement. Je suis tel que je suis, ni plus grand ni plus petit, ni plus fort ni plus intelligent, etc. Depuis toujours, nous autres humains, nous avons de la peine à accepter d’être ce que nous sommes. Combien de fois aimerions-nous être différents, meilleurs, plus beaux, plus forts, plus intelligents ! Nous aimerions pouvoir faire autre chose, avoir plus de choix…

Genèse 2,25–3,24 parle précisément de cela : au début du récit, l’homme et la femme n’ont pas honte d’être qui ils sont, ce qu’ils sont, comme ils sont. Ils n’ont honte ni de leur singularité ni de leur dénuement (2,25). Mais ensuite, ils veulent être plus, autrement qu’ils sont. Être comme Dieu, avoir la connaissance du bien et du mal (3,5). Voilà pourquoi ils mangent le fruit. Et après, ils se voient l’un l’autre et perçoivent qu’ils sont vus avec leurs limites et leurs incapacités. Et ils commencent à avoir honte et essaient de se cacher. La honte, si profondément enracinée en nous, est présentée ici en quelques phrases comme une donnée de base de l’existence humaine. Ce n’est pas seulement la conséquence de certains actes, mais elle jette une ombre sur toute la vie. On peut rougir de quelque chose d’étranger à soi, avoir honte pour d’autres personnes ou pour leurs actes. Souvent, on n’a pas honte parce qu’on a fait ou pas quelque chose, mais parce qu’on croit que d’autres personnes nous voient.

Un Dieu tailleur

Comment Dieu réagit-il quand il s’aperçoit de la honte d’Adam et Ève ? Que fait-il quand il voit qu’ils ont de la peine à s’accepter comme ils sont, à accepter d’être nus ? Genèse 3,12-19 évoque d’abord des réalités auxquelles les êtres humains sont confrontés depuis des millénaires : il faut travailler dur pour se nourrir (« à la sueur de son front ») ; l’accouchement provoque d’indicibles douleurs ; tout au long de l’histoire, le patriarcat a, le plus souvent, imposé sa loi ; les serpents rampent sur le sol ; quand ça va mal, les êtres humains se déchargent volontiers de leur responsabilité sur autrui, etc. Le récit replace tout cela dans le temps des origines. Il en fait de même pour cette expérience : nous ne vivons pas dans un paradis (l’Éden) (Genèse 3,22-24).8

Mais le plus important, à propos de l’image de Dieu, vient ensuite. La réaction décisive de Dieu, lorsqu’il voit que l’être humain a de la peine à s’accepter tel qu’il est, dans son dénuement, est décrite en ces termes en Genèse 3,21 :

« L’Éternel Dieu fit des habits en peau pour Adam et pour sa femme, et il les leur mit. »

On n’aurait pas pu dépeindre Dieu sous un visage plus compatissant ! Dieu prend soin des êtres humains, il ne les laisse pas seuls avec ce qui leur manque douloureusement. C’est pourquoi il confectionne pour eux des vêtements et les en habille lui-même. Peut-on imaginer un Dieu au coeur plus tendre, plus miséricordieux ?

L’histoire de l’art montre encore une fois clairement que le chapitre 3 de la Genèse a été le plus souvent lu beaucoup trop vite et mal compris. Après leur expulsion du paradis, Adam et Ève ont été peints nus durant des siècles, de di Giovanni, Masaccio, Michel-Ange et Cranach, jusqu’à Emil Nolde, Max Beckmann et même Marc Chagall. Sur ces tableaux, Adam et Ève quittent l’Éden nus, despérés et pleins de peur.

Masaccio, Adam et Ève chassés de l’Éden (vers 1425 apr. J.-C.)

Quel contresens ! On n’aurait pas pu créer une imagerie plus infidèle au texte biblique.  Dans l’histoire de l’art, il n’existe qu’un tout petit nombre de représentations de la scène où Adam et Ève sont vêtus losqu’ils quittent le jardin d’Éden. C’est le cas dans certaines enluminures très anciennes9 ou dans les mosaïques de la Chapelle Palatine de Palerme (env. 12e siècle). Dans la tradition iconographique orientale, un ange tend parfois des vêtements à Adam et Ève du haut du ciel.

Quasiment aucun artiste n’a dépeint Dieu habillant Adam et Ève, comme le raconte le récit biblique. La scène est esquissée sur un portail de la façade occidentale de la Sainte-Chapelle de Paris (env. 1239-1248). Mais à ma connaissance, la seule représentation conforme au récit se trouve dans une Bible moralisée (1120-1230), où c’est le Christ qui met des vêtements à Adam et Ève :

4008_Bild_Bible_moralisé
Codex Vindobonensis 2554 (détail, 1220-1230 apr. J.-C.)

Genèse 2,25–3,24 est un formidable récit, très dense, qui dépeint la condition humaine et défend cette thèse : les êtres humains sont capables de faire une distinction entre, d’un côté, ce qui favorise la vie (« le bien ») et, de l’autre, ce qui porte atteinte à la vie ou l’étouffe (« le mal »). Il dit aussi que l’être humain peut et doit s’accepter tel qu’il est, avec tout ce dont il fait l’expérience, y compris la nudité et le dénuement, avec toute sa faiblesse. Finalement, le récit d’Adam et Ève affirme avec force que l’être humain peut en être certain : avant même qu’il s’en avise, Dieu l’a déjà accepté tel qu’il est.10

Avant même que nous Te cherchions, Dieu,
Tu étais auprès de nous.

Quand nous T’appelons Père,
Tu nous a aimés depuis longtemps déjà comme une mère.

Quand nous Te disons « Seigneur »,
Tu Te fais reconnaître comme un frère.

Quand nous louons Ta fraternité,
Tu viens vers nous comme une sœur.

Tu es toujours celui
qui nous as aimés le premier.

Si nous sommes maintenant ici,
ce n’est pas parce que nous sommes particulièrement bons et pieux,
mais parce que Tu es Dieu
et parce qu’il est bon d’être près de Toi.

Kurt Marti

  1. Cf. André Flury: Erzählungen von Schöpfung, Erzeltern und Exodus (STh 1,1), Zürich 2018, S. 125-146.
  2. La numérotation en chapitres et en versets ne figure pas non plus dans le texte hébreu. Le découpage en chapitres, tel que nous le connaissons dans le monde chrétien, a été fait en 1205 par Stephen Langton, alors professeur à Paris, qui deviendra archevêque de l’Église d’Angleterre. Les chiffres des versets ont été introduits pour la première fois dans une Bible imprimée en 1555, par le libraire parisien Robert Estienne.
  3. C’est aussi au début de l’époque moderne (milieu du 16e siècle) qu’ont eu lieu les plus sanglantes chasses aux sorcières. Cf. Walter Rummel / Rita Voltmer: Hexen und Hexenverfolgung in der Frühen Neuzeit, Darmstadt 2. Aufl. 2012; Rita Voltmer: Hexen. Wissen was stimmt, Freiburg 2008; Johannes Dillinger: Hexen und Magie. Eine historische Einführung (Historische Einführungen 3), Frankfurt a. M. / New York 2007.
  4. Par ex. les œuvres de Hugo van der Goes, la Chute (vers 1480) ; Raphaël, à la Stanza della Segnatura (vers 1508-1511) ; Michel-Ange, Adam et Ève, fresque du plafond, Chapelle Sixtine (1508-1512) ; et même Lucas Cranach l’Ancien. Celui-ci avait peint, à partir de 1509, une demi-douzaine de fois Adam et Ève avec un serpent ayant une queue d’animal ordinaire, avant de représenter, en 1530, le serpent sous les traits d’une femme dans son œuvre monumentale Adam et Ève au jardin d’Éden.
  5. Le serpent de Genèse 3,1 n’est pas non plus une divinité. Ce n’est pas Satan, le diable ou je ne sais qui, comme l’affirmeront de nombreux commentateurs du texte. C’est simplement un animal créé par Dieu, et créé « bon ».
  6. Cf. Frank Crüsemann: Was ist und wonach fragt die erste Frage der Bibel? Oder: das Thema Scham als «Schlüssel zur Paradiesgeschichte», in: Fragen wider die Antworten. Hg. v. Kerstin Schiffner / Steffen Leibold, Gütersloh 2010, 63-79., ici 63f. [NdT Yvan Mudry: Les traducteurs sont embarrassés, comme en témoigne la ponctuation de la Bible de Jérusalem, qui met la phrase suivante dans la bouche du serpent : « Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? »].
  7. Il n’y a aucun jugement négatif lorsque Dieu dit, en Genèse 3,22, que « l’homme est devenu comme l’un de nous pour la connaissance du bien et du mal ».
  8. On appelle récits étiologiques des textes qui rendent compte de réalités humaines (ou d’autres faits) en racontant une histoire (originelle) remontant à une époque plus ancienne, vgl. Andreas Scherer, Ätiologie, auf: http://www.bibelwissenschaft.de/stichwort/12673/ (11.8.2018).
  9. Par ex. dans la Genèse de Vienne (6e siècle), provenant de Syrie, ou dans la Bible de Moutier-Grandval (vers 840).
  10. Traduit de l’allemand par Yvan Mudry ; © Kurt Marti: Gottesbefragung. Der 1. Johannesbrief heute, Stuttgart : Radius-Verlag, 1982, S. 150.

     

    Crédits photos Photo de titre, Photo 1: wikicommons; Photo 2: wikiart; Photo 3: André Flury.

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